Les relations avec sa famille

Avec Les parents

Quand on est jeune les relations avec la famille, et particulièrement avec les parents peuvent être source de conflit.

Au début de l'adolescence, on ne veut plus être traité comme un enfant, on a davantage envie de se retrouver seul dans sa chambre, de faire plus de choses par soi-même, d'avoir « son » espace et « sa liberté », en bref d'être autonome.

Les parents peuvent avoir du mal à comprendre, alors les disputes éclatent.

Mais d'un autre coté, il y a aussi des moments où l'on a encore envie que nos parents s'occupent de nous.

 

C'est ça l'adolescence, pour la plupart, on navigue entre ces moments où l'on veut s'éloigner, et d'autres on l'on veut que papa et maman soit là pour nous.

 

Du côté des parents, bien que souvent conscients des changements de leur adolescent, la volonté de le protéger et la difficulté de le voir prendre son envol les amène parfois à des maladresses.

C'est souvent quand parents et ado ne se comprennent pas que naissent les conflits.

Essayer d'installer un dialogue, de garder la communication ouverte pour que parents et enfants se respectent mutuellement est important pour le bon équilibre de tous.

Je suis adulte

Jeune adulte, on se rend souvent compte que l'on a finalement beaucoup de choses à partager avec ses parents. On peut aussi se sentir assez sûr de soi dire à ses parents de choses dont on n'osait pas parler plus jeune.

La relation évolue, on parle entre adulte, même si, quelque part, pour un père et une mère, son enfant restera toujours son enfant.

Conflits entre les parents

 

Quand à la maison, ses parents se disputent beaucoup, ou qu'ils s'ignorent froidement, cela se ressent dans toute la famille.

On peut être en colère face à cette situation qui nous « fait vivre un enfer ». On peut aussi avoir envie d'essayer d'aider ses parents à régler leur conflit. La tristesse ou la peur peuvent aussi faire partie de nos émotions « Est-ce que ça sera tous les jours comme ça? » « Vont-ils se séparer ? »

 

L'idéal est de laisser ses parents régler leur conflit entre eux. S'en mêler ne ferait qu'aggraver la situation. Ne pas prendre partie est parois difficile, mais c'est le mieux que l'on puisse faire pour se protéger soi-même.

Parler de cette situation à ses amis, à quelqu'un de confiance aide à traverser ces moments.

Entre frères er soeurs

Avec les frères et sœurs aussi c'est toute une histoire. Plus petits, ou plus grands, sœur ou frère, on peut avoir du mal à vivre au quotidien avec sa fratrie.

On peut se sentir en compétition, pour l'amour et l'estime des parents. Cela encore plus lorsque l'on a le sentiment que les parents nous comparent, ou on un préféré. On peut être jaloux ou susciter la jalousie de ses frères et sœurs.

En grandissant, les rivalités peuvent se jouer à l'extérieur de la famille.

 

Pour se sentir bien malgré cela, avoir en tête que chacun est différent, nous aide. Chacun a sa propre personnalité. Nous sommes ce que nous sommes, son frère (ou sa sœur) est doué pour telle chose, nous pour une autre...

En fonction de sa place dans la fratrie, le plus grand, ou « le petit dernier », les relations seront différentes. Même si l'on est proche en âge, chacun en est à un moment différent de sa vie, de son développement.

Se mettre « à la place de l'autre » peut aider dans les moments de disputes.

Avoir des frères et sœurs, c'est aussi avoir quelqu’un avec qui partager de bons moments de complicité. Les frères et sœurs ont un lien particulier, il arrive souvent qu'ils se défendent l'un l'autre face à d'autres personnes par exemple.

 

Et comme avec les parents, les relations changent, évoluent avec nous. Lorsque chacun grandit, mûrit, on trouve d'autres choses à partager avec ses frères et sœurs.

Moment de partage et moment de disputes font tout deux partie de notre façon d'être en frères et sœurs.

Enfant unique

Quand on est enfant unique, on peut aussi vivre une relation fraternelle.

Cela peut arriver avec un cousin, une amie d'enfance, quelqu’un avec qui on partage une véritable complicité.

On peut se sentir très proche et éprouver aussi des moments de rivalité avec quelqu’un qui n'est pas son frère ou sa sœur « de sang », mais « son frère (sa sœur) de cœur ».